L'ia au secours de linux, mais sans prendre les décisions

Greg Kroah-Hartman, second en importance dans la maintenance du noyau Linux, a récemment utilisé l'intelligence artificielle pour détecter et corriger les erreurs de programmation avant qu'elles ne parviennent aux versions définitives du système d'exploitation. Il a créé une outil nommé gkh_clanker_t1000, fonctionnant de manière locale et autonome, qui a déjà permis d'inclure presque 24 différents types de patches dans la version principale.

Une technologie de pointe pour améliorer la stabilité de linux

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Le système de Kroah-Hartman, monté autour d'un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395, dispose de 16 noyaux Zen 5 et de 128 GB de mémoire, ce qui lui permet de charger des modèles de langage volumineux sans problème. Cependant, l'experte en Linux a été transparent concernant les résultats potentiels, ajoutant une étiquette à chaque parche : 'Assisted-by : gregkh_clanker_t1000', suivi d'une mise en garde : 'S'il vous plaît, ne vous fiez pas un instant à cela et vérifiez que je ne me suis pas tout inventé'.

En fin de compte, c'est toujours l'humain qui doit réviser les résultats pour s'assurer qu'ils ont du sens et qu'ils sont corrects. Kroah-Hartman affirme ne jamais laisser l'IA prendre les décisions finales, il ou son équipe vérifie, corrige et signe le travail, assumant ainsi toute la responsabilité.